dimanche 2 décembre 2018

Le 5ème règne - Maxime Chattam




Ils auraient dû se méfier. 
Respecter le couvre-feu instauré depuis le meurtre du jeune Tommy Harper, retrouvé étranglé près de la voie ferrée. 
Reposer ce vieux grimoire poussiéreux tant qu'il était encore temps. 
Et surtout... ne pas en tourner les pages.
À présent, Sean le rêveur et sa bande vont devoir affronter le Mal absolu : à Edgecombe, petite ville tranquille de Nouvelle-Angleterre, les éléments se déchaînent, de nouveaux adolescents disparaissent et de mystérieux hommes au charisme effrayant font leur apparition... Et si ce livre maudit détenait la clé du plus effroyable mystère de l'humanité ?




MON AVIS

J'ai tout d'abord commencé Le 5ème règne en plein été. Et puis j'ai vite senti que ça n'allait pas le faire. Comme beaucoup de gens, je dors la fenêtre entre-ouverte pour faire entrer l'air frais la nuit, et pour lire ce roman, j'allais avoir besoin d'avoir les fenêtres fermées, barricadées à double tour, cachée sous une couette, aucune jambe ne dépensant, histoire que le monstre sous le lit ne la gobe pas !

L'ambiance est posée. 

Même au bout de 60 pages je sentais que ce roman allait me mettre mal à l'aise, à la limite de l'horreur et du cauchemar. Car la force de Maxime Chattam c'est d'imaginer des situations réelles teintées ésotérisme, de fantastique et d'étrange qui rendent cette part mystérieuse de la vie très réelle.

L'angoisse absolue.

Je l'ai donc reposé et l'ai repris début Septembre quand l'air s'est rafraîchit et les fenêtres se sont refermées. *#mavieestpassionnante*  Tout de suite, je me suis sentie plus en sécurité et plus à même de lutter contre l'Ogre de l'Est qui sévit dans la région d'Edgecombe.

J'ai été vraiment surprise par la tournure que prenait Le 5ème règne: thriller fantastique pleinement assumé, Maxime Chattam innove. Je le découvre dans un nouveau genre. J'avais été habituée aux histoires sombres, malveillantes et machiavélique *âme sensible s'abstenir* de sa Trilogie du Mal et de la saga Ludivine Vancker, mais ici il repousse les limites de l'entendement. C'est un réel bonheur, teinté d'angoisse, de découvrir un auteur qui manie les styles et les genres avec une telle facilité.

On suit des adolescents qui, au milieu d'étranges meurtres, découvrent un livre tout aussi étrange, qui semble liés aux événements qui se passent dans leur petite ville. Ils ne comprennent pas ce qu'il se passe, ce qu'ils ont potentiellement déclenché, et se retrouvent plonger dans cette aventure, ou mésaventure, bon gré, mal gré, et décident de mener l'enquête pour essayer de saisir l'insaisissable.

J'ai parfois eu l'impression d'être dans un mélange entre E.T et Stranger Things. Je l'avoue ça peut être détonant. J'ai pu voir que cela se rapprochait beaucoup de Stephen King, mais comme le seul roman que j'ai lu de lui était La ligne verte et que je n'ai pas été emballé plus que ça... je ne peux pas vraiment dire.

L'auteur d'ailleurs ne protège pas ces enfants. Combien de fois, j'ai pu murmurer à ces jeunes de ne pas aller où allaient, de ne pas faire ce qu'ils comptaient faire... comme devant n'importe quel film d'épouvante ! Je ne me considérais pas comme une personne sensible... je remets mon jugement en doute. Maxime Chattam ne prend pas de gants non plus.

Il prend des risques.  Le résultat ? Le roman ressemble à la "vraie vie": des personnages peureux qui montrent des prouesses de courage, des personnages courageux dont les résultats ne sont pas au rendez-vous, des personnages qui échouent, des personnages qui pleurent, qui montrent leur vulnérabilité, leur faiblesse, se relèvent, et persévèrent. Tous les protagonistes principaux sont intéressants et démontrent une réelle personnalité. Qu'est ce que je les ai aimés !

Les personnages secondaires et autres antagonistes ne sont pas en reste. Ils entrent en scène, disparaissent, reviennent. On ne sait pas trop à quoi s'attendre ! Et l'Ogre est tout bonnement effrayant.

Maxime Chattam nous fait nous questionner sur l'entendement que nous avons de notre monde, ce que nous en comprenons et nos limites. Finalement, la science n'est qu'une magie expliquée.

En bref, j'ai été époustouflée par la direction que prend l'auteur dans ce roman. Il l'avait très légèrement explorée dans ces autres thrillers sans l'exploiter à fond. C'est une véritable réussite. Thriller, ésotérisme, fantastique... le tout mêlés à une seule histoire.  Pour les fans des mélanges et du thriller.


Le ↗ : Il fait peur, questionne notre sens de la rationalité et c'est tout simplement jouissif

Le  : /



MA NOTE



La Perle et la Coquille - Nadia Hashimi





Kaboul, 2007 : les Talibans font la loi dans les rues. Avec un père toxicomane et sans frère, Rahima et ses soeurs ne peuvent quitter la maison. Leur seul espoir réside dans la tradition des bacha posh, qui permettra à la jeune Rahima de se travestir jusqu'à ce qu'elle soit en âge de se marier. Elle jouit alors d'une liberté qui va la transformer à jamais, comme le fit, un siècle plus tôt, son ancêtre Shekiba. Les destinées de ces deux femmes se font écho, et permettent une exploration captivante de la condition féminine en Afghanistan.







MON AVIS

Je voudrais commencer par apprécier la couverture de La Perle et la Coquille de Nadia Hashimi. Honnêtement, c'est le travail recherché de la couverture des éditions Milady qui m'a d'abord sauté aux yeux. Elle est juste magnifique : il y a un rabat découpé comme une fenêtre sur ces deux femmes qui marchent main dans la main. Et elle m'a fait flanchée, je n'ai pas pu résisté à l'achat.

Ensuite, le thème a grandement contribué à cet achat. Tout comme j'ai pu découvrir le chemin de fer sous-terrain dans Underground Railroad de Colson Whitehead, c'est ici le terme de Bacha Posh qui m'a intriguée.

Je ne suis pas du tout familière avec les pays du Moyen-Orient. J'ai eu l'occasion de lire Les cerf-volants de Kaboul de Khaleid Hosseini par ex, L'Attentat ou Les sirènes de Kaboul de Yasmina Khadra, mais c'était il y a quelques années maintenant. Replonger dans cette partie du monde qui inspire méfiance et fascination me plaisait énormément.

J'ai pu suivre 2 femmes, à quelques générations d'écart, que la vie n'aura pas épargnées. Les 2 récits s'entremêlent, se font écho et résonnent à travers l'histoire de Rahima, et permet au lecteur de connaître l'évolution d'un pays et d'une société. Et c'est là où frappe la vérité... on ne se doute pas forcément du chemin que va prendre l'Histoire.

Leurs histoires est troublante et écœurante. Jouissant de privilèges et d'une libération des mœurs en Europe occidental, je n'ai pas pu m'empêcher d'être bouleversée par leurs destins. La libération que Rahima a pu ressentir en étant Bacha Posh se révèle être presque une prison: elle jouit d'une liberté pendant un temps limité (jusqu'à se puberté) qu'elle n'aurait jamais dû connaître et qui la transformera toute sa vie. De la même façon Shekiba et son handicap si prononcé, la change, l'endurcisse et devient son pilier de vie.

J'ai beaucoup aimé ces deux personnages si semblables. Fortes, intrépides et indépendantes, rayonnantes, vibrantes de liberté, mais si vite entravées.  On ne peut que s'empêcher de leur souhaiter le meilleur, d'espérer qu'elles auront le vie qu'elles méritent....

Le roman adresse donc les conditions féminines à travers plusieurs générations bien distinctes si l'on voit Rahima et Shekiba, son arrière grand-mère *si je ne dis pas bêtise* on suit également les sœurs, la mère et la tante de Rahima. C'est dur et violent.  Mais essentiel.  Et on prend pleinement conscience de la chance qu'on a d'être né à l'époque et où nous sommes nés.

Nadia Hashimi retranscrit des destins poignants avec la délicatesse et la finesse de sa plume. J'ai été subjuguée, emportée, dégoûtée par ce que je lisais. Des émotions fortes pour un récit fort. C'est une véritable découverte et il me tarde de découvrir ses autres écrits

Étrangement, même si certains propos, certains faits sont durs, j'ai trouvé son roman beaucoup plus abordable que les romans précédemment cités: Yasmina Khadra ou Khaled Hosseini. Je ne sais pas si c'est moi qui ai mûrit ou si Nadia Hashimi rend sont récit plus accessible. Qu'en pensez-vous ?  D'un autre côté, les thèmes de ces auteurs sont également beaucoup plus violents : terrorisme, guerre...

En bref, c'est un très bon livre que j'ai entre les mains. Je le recommande chaudement. Cela m'a donné l'envie de voir un film d'animation dont j'ai vu la bande annonce il y a peu : Parvana, qui traite également des conditions des Bacha Posh et de leur rôle dans une société patriarcale.


Le ↗ : Un roman poignant sur les Bacha Posh, un système de société que je ne connais pas

Le  : /



MA NOTE






lundi 12 novembre 2018

La Disparition de Stéphanie Mailer - Joël Dicker

La disparition de Stephanie Mailer - Joël Dicker

30 juillet 1994. Orphea, petite station balnéaire tranquille des Hamptons dans l'Etat de New York, est bouleversée par un effroyable fait divers : le maire de la ville et sa famille sont assassinés chez eux, ainsi qu'une passante, témoin des meurtres. L'enquête, confiée à la police d'Etat, est menée par un duo de jeunes policiers, Jesse Rosenberg et Derek Scott. Ambitieux et tenaces, ils parviendront à confondre le meurtrier, solides preuves à l'appui, ce qui leur vaudra les louanges de leur hiérarchie et même une décoration. Mais vingt ans plus tard, au début de l'été 2014, une journaliste du nom de Stephanie Mailer affirme à Jesse qu'il s'est trompé de coupable à l'époque. Avant de disparaitre à son tour dans des conditions mystérieuses. Qu'est-il arrivé à Stephanie Mailer ? Qu'a-t-elle découvert ? Et surtout : que s'est-il vraiment passé le soir du 30 juillet 1994 à Orphea ?




MON AVIS

La Disparition de Stéphanie Mailer s'était pour moi l'occasion de renouer avec Joël Dicker. J'avais adoré La Vérité sur l'affaire Harry Québert, même s'il n'allait pas au bout de ses idées, tout comme Les Derniers Jours de nos pères qui m'avait émue et remuée, Le Livre des Baltimore, m'avait laissée plus sceptique.

A sa quatrième de couverture, le pitch de départ rappelle La Vérité sur l'affaire Harry Québert : une petite ville balnéaire des Etats-Unis, un drame d'une autre génération, un mystère de notre époque qui fera resurgir la vérité. De quoi me plaire ! Et je ne fus pas déçue. J'ai retrouvé l'ambiance de L'affaire Harry Québert.

L'intrigue laisse la place au suspense, tout en alliant des personnages attachants. Je ne les ai pas trouvé caricaturaux comme j'ai pu le voir sur Livraddict. Le roman est bien construit et addictif, les pages s'enfilent de manière rapide. Il y a plein de fils directeurs qui rythment l'intrigue avec des ramifications bien différentes, qui vont certainement s'entrecoupé à un certain niveau, que ce soit au niveau de l'enquête ou personnel.

Mais j'ai trouvé qu'il y a avait trop de flashbacks sur le protagoniste principal. Cela sert à mieux le connaître mais ne sert pas forcément le sujet principal.

La conclusion m'a bien plu, contrairement à d'autre, bien qu'assez rapide sur la révélation de la fin. Je me suis sentie menée en bateau tout au long du roman. J'ai douté, puis j'ai été certaine de mes certitudes, puis j'ai douté, et certaine et douteuse... Une preuve de l'intrigue bien construite

Sur la forme, j'ai été gênée par les coquilles présentes... Je ne suis pourtant pas du genre à les voir mais là il y avait carrément des mots manquants ou en trop... apparemment il y avait même eu une erreur de nom sur la révélation de la fin dans un premier temps !

C'est un moment assez agréable que j'ai passé avec les personnages et j'ai aimé l'intrigue policière très familière mais qui globalement fonctionne. Je l'ai trouvé moins bon que La vérité sur l'affaire Harry Québert mais meilleur que Le Livre des Baltimore qui m'avait presque ennuyée.

En bref, pas un chef d'oeuvre mais un bon passe temps. Je maintiens qu'il faut lire Les derniers jours de nos pères et La vérité sur l'affaire Harry Québert


Le ↗ : Une trame similaire à son précédent best-seller

Le  : La facilité de thème, les coquilles



MA NOTE




dimanche 21 octobre 2018

Le Mystère Fulcanelli - Henri Loevenbruck


Un meurtre dans une vieille église de Séville.
Un assassinat dans une bibliothèque parisienne.
Un ancien manuscrit dérobé.
Et voilà que surgit de nouveau le nom du plus mystérieux alchimiste du XXème siècle: Fulcanelli!

Depuis près de cent ans, chercheurs et historiens tentent de découvrir qui se cachait derrière cet énigmatique pseudonyme.
En acceptant de mener l'enquête, Ari Mackenzie, ancien commandant des services secrets, fait une plongée vertigineuse dans les milieux ésotéristes du siècle dernier. Parviendra-t-il à dénouer la plus étonnante intrigue de l'histoire de l'alchimie ?





MON AVIS

Je suis une personne comme ça oui: je commence une trilogie par la fin. Oui, oui ! Il s'agit bien du dernier volume de la saga Ari Mackenzie. Et cela ne m'a absolument pas dérangé ! J'ai bien sûr vite compris qu'il me manquait quelques pièces du puzzle pour vraiment appréhender les relations interpersonnelles entre les personnages mais rien de bien grave pour la bonne compréhension de l'histoire ;)

Je vais commencer par la trame de fond: un meurtre, puis deux meurtres et un mystère qui remonte à près d'un siècle. Qui sont les meurtriers qui ont tué en la France et l'Espagne ? Quel est le rapport avec le célèbre écrivain Fulcanelli, écrivain ésotérique et mystérieux. Telle une chasse au trésor, on se lance dans enquête effrénée et documentée, aux côtés d'anciens flics, pour résoudre ces deux mystères.

Une de mes parties préférées concerne toute la partie explicative de recherches et de déductions sur Fulcanelli et qui se cache réellement sous se pseudo ? Les dossiers prennent un peu de place, coupant le rythme, mais sont très riches et raviront les personnes les plus intéressées. On sent que l'auteur a bossé son sujet à fond et offre ses propres conclusions à son lecteur: un très beau cadeau.

Sinon j'ai trouvé le rythme globalement lent et long. Dans l'ensemble, l'histoire prend du temps pour s'installer. L'action peut parfois un peu tarder, au profit de la mise en place des éléments et des faits historiques.

Bon par contre, la résolution est ultra rapide et tombe comme un cheveu sur la soupe. C'était quasi impossible à deviner. Du coup, j'ai plutôt été déçue par cette fin.

En bref, un thriller sympathique, qui devient réellement passionnant si l'on s'intéresse et souhaite en savoir plus sur l'ésotérisme et plus particulièrement l'ésotérisme moderne. Je lirai les précédents tome à l'occasion.



Le ↗ : L'intrigue historique est captivante...

Le  : ... mais peut casser le rythme et déranger le bon déroulement du roman



MA NOTE



Dans la même série
[Ari Mackenzie] Le rasoir d'Ockham
[Ari Mackenzie] Les cathédrales du vide
[Ari Mackenzie] Le mystère Fulcanelli


samedi 6 octobre 2018

[Saga Adamsberg] L'Homme à l'envers - Fred Vargas





Réintroduire des loups dans le Mercantour, c’était une belle idée. Évidemment, on n’a pas tenu compte de l’opinion des bergers et, quelques mois plus tard, la révolte gronde. Mais est-ce bien un loup qui tue les brebis autour de Saint-Victor ? Les superstitions resurgissent, un bruit se propage : ce n’est pas une bête, c’est un homme, un loup-garou. Lorsque Suzanne est retrouvée égorgée, la rumeur devient certitude : les loups n’agressent pas les hommes. À Paris, devant sa télé, le commissaire Adamsberg guette les nouvelles de la Bête du Mercantour, d’autant plus intrigué qu’il a cru reconnaître Camille sur la place de Saint-Victor...




MON AVIS

En ce moment, fleurissent de tout côté des boîtes à lire, des espaces de lecture etc. tout pour ravir le petit cœur fragile des lecteurs. C'est comme ça que j'ai découvert la bibliothèque participative de ma salle de sport dans lequel on trouve une belle sélection. D'où ma découverte de L'Homme à l'envers de Fred Vargas.

Je connaissais Fred Vargas de loin sans n'avoir jamais rien lu de cette autrice française pourtant réputée. Et hop, je me suis lancée ! 

Un peu perdue au début par rapport à certains personnages qui semblaient se connaître, c'est seulement à la fin que je me suis rendue compte qu'il s'agissait d'un 2nd tome *xD* Mais cela ne gêne pas du tout la compréhension de l'intrigue et de l'histoire.

L'intrigue se fonde sur le mythe du loup-garou - à vous de découvrir comme l'homme à l'envers est lié au loup-garou ;) Le loup est réellement intégré à l'histoire et reprend la place mystique et mythique que nos ancêtres lui conférait : le grand méchant de loup est de retour. Ayez peur et restez bien à l'abri dans vos maisons de briques. C'est un ressort parfait pour une intrigue policière.

Le rythme quant à lui est plutôt lent et mou. Une représentation parfaite de la chaleur et de la torpeur qui se sont abattues dans le Sud de la France pendant la saison meurtrière. Cela ne m'a pas trop dérangée tant l'intrigue est bien menée. Fred Vargas nous tient en haleine et nous mène en bateau. Je ne savais pas où elle voulait m'emmener avant d'arriver aux derniers chapitres.

Le commissaire Adamsberg est pour moi une découverte. Un personnage en or que j'avais envie de chouchouter et surtout de rencontrer pour le comprendre et percer le mystère autour de lui. Le Veilleux est également un personnage incontournable de ce roman, sans lui, pas d'histoire !

Malgré tout cela, je ne me suis pas sentie plus emballée que ça par l'histoire globale, mais je n'arrive pas vraiment à mettre le doigt dessus. Il s'agit plutôt de tous les petits détails accumulés qui font que j'en ressors avec un avis mitigé. Plus la non-addiction ressentie. Ça joue beaucoup !

Des critiques que j'ai pu lire jusqu'à maintenant, il en ressort que ce n'est pas le meilleur de l'autrice, cela me donne envie de découvrir d'autres romans de Fred Vargas. Dans tous les cas, une histoire agréable que je suis heureuse d'avoir pu découvrir. Les boîtes à lire sont de bonnes occasions pour découvrir de nouveaux romans :)


Le  : La mythologie qui crée l'intrigue

Le  : Le rythme lent reproduisant la torpeur de l'été



MA NOTE



Dans la même série
[Adamsberg] L'homme aux cercles bleus
[Adamsberg] L'homme à l'envers
[Adamsberg] Pars vite et reviens tard
[Adamsberg] Sous les vents de Neptune
[Adamsberg] Dans les bois éternels
[Adamsberg] Un lieu incertain
[Adamsberg] L'Armée furieuse
[Adamsberg] Temps glaciaires
[Adamsberg] Quand sort la recluse
[Adamsberg] Coule la Seine